29/07/2007

suite Hôtel Mandalaï

 

Michael tenta de me sortir de torpeur, il versa une goutte de son sang dans ma bouche.

En un instant, je me réveillai, mes yeux étaient blancs, j’étais assoiffée de sang, prête à lui sauter dessus pour le mordre.

Il tenta de me calmer mais je n’entendis rien, la seule chose que je voulais était de boire. Je sautai alors sur lui, attrapa violement son cou avec une de mes mains l’autre ayant été arrêtée par les siennes. Mes ongles commencèrent à serrer sa gorge. Il essaya de me repousser mais il sentit mes ongles percer sa peau, mes doigts entrèrent dans son cou. Il savait que s’il bougeait, son cou serait arraché. Alors il tenta une dernière fois de me parler, de me calmer. A cet instant, ma conscience reprit la raison sur la bête qui était en moi et je le lâchai.

Je restai dans le coin de la pièce toujours en le regardant, toujours en ayant soif de sang.

Michael réfléchit un instant et tenta également de sortir John de torpeur. Il versa donc une goutte de son sang dans la bouche de John, mais il s’écarta le plus loin possible de celui-ci afin d'éviter la scène qu’il venait de vivre avec moi.

John se réveilla, assoiffé de sang, il regarda Michael fixement mais ne bougea pas.

Michael n’était pas du tout à l’aise : d’un côté John, de l’autre moi, Angélique.

A tout instant on pouvait se jeter sur lui, il devait faire attention.

Comment allait-il réveiller Nissa ? De la même manière ou avait- il subitement trouvé une idée ? Michael réfléchit encore. Il ouvrit la porte et s’approcha du garde. Celui-ci fit une drôle de tête : en effet, voilà maintenant 3 mois que nous étions enfermés dans cette pièce privée sans manger ni boire ni dormir. Michael fut surprit.

Il demanda au garde s’il était possible d’amener 3 femmes pour se distraire un peu dans cette salle. Il lui fila un billet de 100 dollars, le garde accepta.

« Je vous les apporte dans 20 minutes », dit le garde.

Michael rentra dans la pièce, ferma la porte et entendit quelqu’un frapper à celle-ci. Il ré ouvra, le garde était là accompagné de 3 prostituées.

- « Voici les 3 femmes que vous avez demandé monsieur », dit le garde.

- « Mais vous aviez dit dans 20 minutes ! », répond Michael.

- « Mais cela fait déjà 30 minutes que nous attendons ici ».

- « Pouvez vous encore patienter quelques minutes, j’arrive ». Et il donna encore un billet de 100 dollars.

   A peine avait-il fermé la porte que le garde frappa de nouveau. Michael comprit pourquoi en 1 seconde, 20minutes s’étaient écoulées dans la grande salle des jeux. C’est à cause de cet étui en cuir.

 

Michael se précipita sur Nissa et la cacha derrière le petit bar, sans oublier ce Greco Romano. Il alla ouvrir et fit entrer les 3 femmes. La première, très classe alla s’asseoir sur un tabouret près du petit bar. La deuxième, déjà à moitié ivre et plutôt mal habillée s’effondra sur une chaise, pas loin de John. La dernière, avait une minijupe et une longue veste. On sentait qu’elle avait peur et elle resta près de la porte.

Michael proposa à celle près du bar de jouer à un jeu. Elle réclama d’abord de l’argent puis accepta, tant qu’elle était payée elle acceptait presque tout. Il lui banda les yeux, et l’emmena derrière le petit bar où se trouvait, allongée par terre, Nissa.

 Il réveilla Nissa et approcha la femme. Elle ouvrit les yeux et Michael lui fit signe de mordre la prostituée. Après quelques secondes la femme tomba au sol, morte. Pendant ce temps, John s’approcha de celle qui était assise à la table, essaya un court moment de la séduire et finit par la mordre. Voyant la scène, la dernière était terrorisée, horrifiée. Avant même qu’elle n’eut le temps de crier, je lui sautai dessus, lui déchiqueta la moitié de la gorge et bu son sang ! John, Michael et Nissa  s’aperçurent du massacre et me regardèrent avec stupeur. En effet, me voilà maintenant avec un autre handicap, celui de la nutrition dégoûtante. Ce handicap est survenu lorsque je suis tombée en torpeur. Il va donc falloir me trouver d’autres  vêtements pour sortir d’ici incognito. Je décidai de prendre les vêtements des deux autres prostituées. Me voilà donc en minijupe avec pull tombant sur les épaules.

roseh

 

Maintenant, comment faire pour sortir d’ici ?

On décida de réveiller Greco Romano Mais celui-ci ne voulait pas parler. On essaya de téléphoner à Alex Black mais pas de réseau dans cette salle privée. On trouva un moyen : Nissa téléphona près de la porte pendant que Michael tenait celle-ci ouverte sans sortir, afin d’éviter que l’on ne retombe en torpeur. Compliqué n’est-ce pas ?

Bref, je vous passe les détails, nous tuâmes ce Greco Romano, sortîmes de la pièce tous ensemble les uns collés aux autres et nous ramenâmes l’étui en cuir chez Alex Black.

J’ai oublié de vous dire, avant de partir de l’Hôtel j’ai récupéré la carte de crédit au nom de Greco Romano. Me voilà donc maintenant avec 51 millions de dollars sur mon compte personnel ! Vous croyiez que j’allais les laisser ou les partager avec les autres ? Non mais ça ne va pas la tête ! Je ne suis pas bête à ce point là.

 

Notre mission terminée, nous rentrâmes chez nous.

 

Dans les journaux, on parla de 3 cadavres de femmes retrouvés en décomposition dans un Hôtel du nom de Mandalaï. Ca vous dit quelque chose?...

 sang

12:02 Écrit par ang dans Mon histoire | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook |

26/07/2007

hotel Mandalaï

Michael Eagles et Nissa nous donnèrent à moi et John la mission de retrouver un certain Greco Romano à l'hotel Mandalaï.

On rentra chez nous prendre des bagages. Chez moi, je trouvai la décoration très moche, mes vêtements très moche et donc je les transforma. Me voilà donc habillée avec une salopette sur laquelle j'ai collé des bisounours, je suis coiffée avec 2 couettes et ne parlons pas du maquillage affreux sur mon visage!

Arrivée à l'aéroport, les autres m'apercurent et firent une drole de tête. Nissa m'engueula, et me prêta un tee-shirt et un jeans à elle. On doit passer inaperçus me dit-elle en insistant pour que je me change.

Ensuite, on prit un jet privé, suivi d'un taxi pour aller jusque l'hotel.

John et moi allâmes à l'accueil demander des renseignements. John fila 100 dollars pour avoir des infos mais le gars ne sait rien du tout. Par contre il prend quand même l'argent, ce qui énerva John, qui entra en frénésie. Il sauta sur le gars derrière le comptoir et le tabassa.

La police arriva très rapidement, avant même que je n'eus réfléchis, et l'embarqua au poste de police. Le gars fut conduit à l'hopital.

Je téléphonnai à Nissa pour l'avertir. Elle et moi allâmes au poste pour tenter de sortir John, tandis que Michael resta dans la salle des jeux de l'hotel.

John devait passer le lendemain matin chez le juge, car il s'agissait d'un incident grave. Impossible donc de le faire sortir.

Nissa eut l'idée d'aller à l'hopital voir le gars pour qu'il retire sa plainte, ainsi il serait relaché.Moi, je retournai auprès de Michael.

Nissa arriva à l'hopital, la porte des soins intensifs étant fermée, elle s'approcha de 2 infirmières, les attrapa et cogna leur tête l'une contre l'autre pour les assomer. Mais ne connaissant pas toute sa force, elle cogna trop fort, les 2 têtes s'écrasèrent l'une dans l'autre et le sang coula. Elle passa les portes, se faisant passer pour une infirmière, va voir le gars mais celui-ci se trouvait dans le coma.Il ne saurait donc pas retirer sa plainte, Nissa rentra à l'hotel Mandalaï.

Pendant ce temps dans la cellule, John se frappa la tête dans le mur et on dut  l'emmener a l'hopital. Après être soigné, il s'enfuit et se retrouva dans la rue.Il but le sang d'un clochard et piqua ses vêtements.Après m'avoir téléphonné, il prit un taxi pour revenir à l'hotel Mandalaï. Il alla se changer dans la suite de Nissa et nous rejoignit.Michael réussit à avoir des infos: plusieurs personnes sont ici depuis 2 mois et réservent la salle privée pour jouer au poker.On choisit une chambre au hasard parmi ces personnes: John Romaine.Romano-Romaine ca ce ressemble un peu non?On frappa à la porte, une femme vint nous ouvrir.Elle ne connait pas de Greco Romano.

Michael forca la porte car il entendit un bruit à l'intérieur de la pièce: un homme s'y trouva.Greco Romano?Non, mais il le connait. Michael ligota cet homme et tua la prostituée. Greco Romano se trouvait dans la salle privée, en pleine partie de poker.Nous laissâmes cet homme ligoté dans la chambre et descendîmes dans cette salle privée.Devant cette salle, un garde.Nous insistâmes pour entrer, prétendant avoir beaucoup d'argent pour jouer avec lui au poker.Après avoir donné un billet au garde, nous finîmes par entrer.

Quelques heures de jeu passèrent et ce Greco Romano réussit à gagner. Il réclama son argent mais au lieu de ça, on l'attaqua et on le mit en torpeur avec la seule et unique chose se trouvant à portée de main: un bic.

Plus question maintenant de sortir de cette salle avec cet homme en torpeur.

flamme

 

On aperçut une horloge dans la pièce qui indiquait 4h20, mais étrangement l'aiguille tournait à l'envers.Deux minutes après, il n'était pas 4h22 mais 4h18!

En fouillant la pièce, on trouva un étui en cuir contenant quelquechose mais pas moyen de l'ouvrir: Michael essaya et prit une décharge.

Il décida de le garder dans sa poche et de sortir de la pièce pour savoir l'heure exacte. Pas question pour nous de sortir en plein jour.Il sortit de la pièce nous laissant tous les 3 à l'intérieur. Une fois dans la salle des jeux, Michael se rendit compte que tout y fonctionnait à l'envers: c'est comme si on rebobinait une histoire, les gens marchait à l'envers...etc.

Il revint dans la pièce privée et catastrophe: il nous retrouva tous allongés au sol, en torpeur.

L'horloge de la pièce se remit en marche arrière...

 

 

A suivre...

 

17:28 Écrit par ang dans Mon histoire | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

07/07/2007

mission

 

De retour de notre précédente mission en Ecosse, où nous avions rencontré Shomigumi, John Storm et moi remîmes dans les mains d'Alex Black un laisser passer en japonais.

Il nous invita à patienter dans une alcôve avec nos amis, Michael Igels et Nissa.

 

Après une trentaine de minutes, un homme vint nous chercher. Il nous rappela les gestes d'étiquettes vis-à-vis des personnes plus hautes placées.(pour rappel: Se présenter Nom, Clan, Génération + un genou au sol si la personne est très haut placée ou salut de tête si moyennement placée).

Tout le monde étant prêt, nous le suivirent, escortés par six hommes en tenue d'apparat avec leur ruban représentant leur clan.

Nous rentrâmes dans une pièce connue mais dont le sol s'était ouvert, et dont on aperçut des escaliers sur une cinquantaine de mètre environ. Nous descendîmes ces escaliers et arrivâmes devant deux immenses portes fermées. Deux gardiens s'y trouvèrent et vérifièrent si l'on portaient des armes ou si l'ont avaient une disciplines assez dangereuse. Après un bref moment d'hésitation pour Michael aegles, ils ouvrirent les portes et nous pûmes entrer.

 

flamme

 

 

 

A l'intérieur, nous vîmes un demi cercle de fauteuils et au milieu un trône. Tous ces fauteuils étaient occupés par des vampires de différents clans. Sur le trône, Lilith, première vampire, lorsqu'elle parlait on entendait un écho et quand elle bougeait, on voyait la trace de ses déplacements!Brrr!Je ne fus pas très à l'aise en voyant cela.

On nous avait fait venir jusqu'à elle pour nous confier cette terrible mission: aller chercher la troisième partie de la pierre en Orient!Mais nous ne fûmes pas encore assez forts, des personnes allaient nous entraîner avant de partir là-bas.

 

Nous ressortîmes de la pièce et on attendit patiemment dans l’alcôve. Deux personnes, un homme et une femme, pas très beaux, vinrent à notre rencontre.

L’homme appela John Storm et ils entrèrent dans une pièce voisine. La femme m’appela et nous entrâmes dans une autre pièce.

Elle s’assit, ouvra une valise et en sortit une fiole. Elle l’ouvrit et en avala le contenu. Elle fit de même avec une seconde fiole sortie également de la valise. Elle se mit à me parler et m’expliquer qu’elle était une des rares personnes à pouvoir nous aider. Tout en me parlant, elle entailla son poignet et me le présenta.

« Il ne faut pas avoir peur, aie confiance, il ne t’arrivera rien. »

Je pris son poignet et bus de son sang. Je ressentis une douce chaleur mais seulement pendant quelques minutes car après cela commença  à brûler. Je n’arrivai pas à me maîtriser et soudain la douleur s’arrêta. Je ressortit de la pièce avec un handicap que je ne remarqua pas, mais qui ne tardera pas à se faire voir: le mauvais goût ! (Pire handicap pour un toréador)

Heureusement en échange de cet handicap, je reçu une nouvelle discipline qui hélas m’en fit perdre une autre incompatible avec la première. (Vous verrez par la suite de quoi il s’agit.)

De retour dans l’alcôve, tout était normal si ce n’est que tout le monde me paraissait moche et que je ne m’en étais jamais aperçu auparavant ! Même la décoration, les murs, les peintures,…

 

 

 

A suivre...

 

17:19 Écrit par ang dans Mon histoire | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : vampire pierre |  Facebook |

Pierre de Caïn: mission

Après être devenue vampire, j'appris certaines choses importantes telles que comment se nourrir sans laisser de marques et utiliser mes disciplines.

Lors d'une réunion importante, je reçu mon ruban et fis connaissance avec d'autres vampires dont certains sont devenus plus ou moins proches.

 

sword-rose

 

Figurez-vous qu'Alex Black, a besoin de moi pour une mission.

En effet, je suis la seule a pouvoir tenir une pierre dans mes mains!

Une pierre?Oui, mais pas n'importe laquelle...la pierre de Caïn.

Pourquoi suis-je la seule et en quoi les autres ne peuvent-ils la prendre?Eh bien, je suis une vampire certes mais je suis pure et donc l'élue pour tenir cette pierre. Tout autre vampire voulant s'en accaparer brûle au moindre contact avec celle-ci!

 

Notre mission, à moi et mes compagnons, fût donc de retrouver cette pierre de Caïn. Mais jusqu'à présent nous n'avons retrouvé que 2 parties de cette pierre, il nous reste encore la 3ème et dernière partie qui se trouve en Orient.

 

16:02 Écrit par ang dans Mon histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pierre de cain |  Facebook |

06/12/2006

L'Etreinte

Il m’amena dans un autre salon, et j’y entra seule.

A l’intérieur, plusieurs tables mises en arc de cercle face à l’entrée. A chaque table une personne. Chaque personne différente et en même temps les mêmes.

J’avançai vers la première, il y avait une grande dame très noble, très distinguée. Je m’approchai pour la saluer mais a peine m’avait elle vue qu’elle me dit : « Pour qui te prends-tu pour venir à cette table ? ». A ces mots, je décidai de ne pas répondre. Si elle veut se défouler sur quelqu’un, ce ne sera pas moi. Je n’aime pas les gens prétentieux et hypocrites, donc je passai à la deuxième table.

Là, un homme en costume avec un téléphone portable en main. Je m’approchai, il se leva, me regarda et fit signe de m’asseoir.

« Bonsoir, vous êtes donc nouvelle et venez vous renseigner sur le clan que vous choisirez. Dites-moi un peu qui vous êtes. » Je me présente, lui dis que je viens d’une famille noble par mon père. « Vous êtes donc noble ? Alors votre place est parmi nous ma chère, voulez-vous un verre de champagne ou désirez-vous continuer à visiter les autres tables ? » Il était plutôt sympathique mais un peu trop snob pour moi.

-« Je préfèrerais continuer, merci a bientôt. »

 

A la troisième table, un homme habillé en noir avec une grande capuche sur la tête. On ne voit pas son visage. Je m’approchai, et plus je me rapprochais de la table, plus il avait l’air de se cacher. Je ressentis comme un malaise, et je n’étais pas très tentée de lui parler. Je n’insista pas et passa à la quatrième table.

Une femme, style décontracté, y est assise. Je m’approchai, m’assis. Elle me regarda et là, je ne vis pas des yeux humains mais yeux de panthère. Elle me dit : « je ne vais pas te mentir comme d’autres le font. Ici, chez moi on est libre, on est livré à soi-même et on n’a pas de maison fixe. Une fois créé, ton père te laisse vivre ta vie seule. »

Cette liberté a du bon et du mauvais. Voyons si on me propose autre chose à d’autre table.

Je la salua et partit à la cinquième table.

Là un homme très élégant, très beau, était en train de lire un roman. Il me vit arriver et me fit signe de m’asseoir. Il se présenta et je fis de même. Pendant un moment, il me regarda comme fasciné. « Je vous trouve vraiment très belle mademoiselle Angélique. Nous parlâmes quelques minutes, et je finis par passer à la table suivante.

Sixième table, un homme ou plutôt une femme, enfin je ne sais pas. Un être d’une beauté incroyable y était assis, de longs cheveux blonds bouclés, un visage fin.

« Bonsoir », dis-je.

-« Bonsoir, asseyez-vous. ».Il ou elle me regarda de la tête aux pieds comme si je l’attirait.

« Que puis-je pour vous ? »

-« Je voudrais en savoir un peu plus sur vous ? »

-« Sur moi-même ou sur mon clan ? »

-« Sur votre clan. »

-« Que veux-tu ? La beauté, la puissance, la force ? »

-« La puissance »

-« Bien, ce sont les choses que je peux te donner si tu rejoins mon clan. »

Il ou elle me regarda, j’aurais bien voulu en savoir plus mais apparemment ça ne sera pas le cas. Je pense qu’il ou elle cache quelque chose derrière sa beauté, et ça donne envie d’être curieux.

 

Ensuite je passai à la table suivante, un  homme était en train de lire un bouquin attentivement. Je m’approchai comme chez les autres. Cet homme avait sentit ma présence et dit assez sèchement: « Passez votre chemin et allez à la table suivante ! »

Je n’aimais pas son agressivité et étant de nature assez réservée, je n’insista pas et arriva à la dernière table, où il y avait un homme avec un walkman sur les oreilles. Celui-ci avait les yeux fermés et donc ne me voyait pas. « Excusez-moi, dis –je assez fort ». Mais il ne m’entendait pas.

Je réfléchis un instant, pourquoi insister pour parler avec cette dernière personne si mon choix est quasi fait. J’hésite juste un peu entre deux tables. Après réflexion, je me dirigeai vers la porte pour sortir. J’avais fais mon choix.

 

flamme

 

Jean arriva près de moi. 

« Tu as fais ton choix ? »

-« Oui, cet homme à la cinquième table m’a expliqué des choses auxquelles je me rapproche le plus. »

-« Bien, je vois que je ne me suis pas trompé en te choisissant. Il s’agit du clan Toréador, et j’en fais moi-même partie. Est –tu toujours d’accord pour devenir l’une des nôtres ?

-« Oui, je n’ai pas changé d’avis. »

-« Sache que je ne te ferai aucun mal, cela ce passera dans la douceur, dans le plaisir. Je vais te mordre et peu à peu tu vas te sentir faible, tu vas avoir un peu de mal à respirer mais c’est tout a fait normal. »

Il me regarda et me mordit doucement, cette morsure pourrait vous paraître douleur ou souffrance mais non, ce fut exactement l’inverse. C’était du plaisir, une sensation de bien être, une jouissance, un peu comme un orgasme.

 « Maintenant, tu dois boire de mon sang pour être comme nous. » Il mordit son poignet et me le tendit. Je bus le peu de sang qu’il me donna et eut un peu de mal à respirer.

Alors que j’étais incapable de bouger, il me déshabilla et me pris dans ses bras pour me transporter jusqu’à la cheminée.

Je repris connaissance, j’étais nue, il était devant moi et me regardais avec plaisir et envie. « Voici un sublime tailleur Jean Paul Gauthier pour toi ma chère Angélique, je te laisse t’habiller ».

J’avais un peu mal aux yeux, il me fallu quelques minutes pour que ceux-ci ne s’habituent à la lumière du feu. Ma vue n’était plus la même, mon ouïe non plus : voila que j’entendais le bruit des gens qui parlaient dans la salle.

Après avoir enfilé mon tailleur, en attendant qu’il revienne, je regardai autour de moi.

« Il faut que je te dise angélique, l’ail et les croix ne nous font rien du tout mais le soleil peuvent nous tuer, il te faut donc dorénavant te cacher du soleil. Aussi je vais te faire raccompagner chez toi et nous nous reverrons par la suite. »

 

Je regagna mon appartement et ferma toutes les tentures et autres fissures où la lumière ne puisse passer. Et je dormis.

 

Voilà donc comment je suis devenue une caïnite.

14:13 Écrit par ang dans Mon histoire | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : etreinte |  Facebook |

04/12/2006

Ma naissance

flamme

 

 

 

 

Comme je le disais donc, j’étais une professionnelle en maquillage et grimage. Je travaillais dans les petits théâtres de rue et là où on avait besoin de moi. Tandis que le soir, je donnais des cours de piano.

J’habite à New York, dans un appartement, mon père était français et ma mère américaine.

 

Un soir, alors que je buvais un café dans un salon, un homme vint près de moi et me tendit une carte. « Bonsoir, si ça vous dis rendez vous ce soir à minuit je vous invite à une soirée. » Puis il partit. Je regardais la carte qu’il m’avait donnée : pas de nom, rien qu’une adresse. Bizarre quand même, mais bon je voulais en savoir plus sur cette invitation.

 

Je finis par me décider, je me changeai et j’appelai un taxi pour aller jeter un œil sur ce lieu. Arrivée sur place, j’aperçus un immense grillage avec un garde à l’entrée. Derrière celui-ci, une grande allée et au bout de cette allée on dirait un château. Je demandai à ce taxi de m’attendre une demi-heure et je le paye. Comme cela, si il y a quelque chose de trop louche, je peux m’en aller assez rapidement.

Je descendis donc et me dirigea vers le grillage. Je m’approcha du gardien, lui tendit la carte que cet inconnu m’avait donnée et lui dit que je suis invitée. Il me laissa entrer, après m’avoir observé. Je continua à marcher dans cette allée assez sombre, remplies d’arbres et arriva devant deux portes blanches à vitraux. Un autre gardien me demanda qui je suis, je me présentai et lui tendit également la carte en lui précisant que j’ai été invitée.

Il me laissa entrer et me souhaita une bonne soirée.

 

Dans le hall d’entrée, je déposa mon manteau au vestiaire et me dirigea vers l’intérieur de cet endroit inconnu. J’entra dans une très grande salle, pleine de monde. Il y avait plusieurs alcôves avec des portes menant chacune à des salons privés. Et entre ces différentes portes, on y trouvait des statues et diverses peintures. Ces personnes debouts dans la salle, étaient en train de discuter entre elles, et lorsque j’arriva parmi elles celles-ci me regardèrent d’une étrange manière, un peu comme si j’étais différente. J’avoue que j’étais un peu mal à l’aise.

 

Je continuai ma petite visite dans la salle pour tenter de retrouver cet homme rencontré au café. Je ne le vis point et décida d’observer les sublimes statues et peintures exposées toutes autour de la salle.

Après quelques instants, j’aperçus un homme aux cheveux châtains, élégant, habillé d’un costume de marque arrêté devant une peinture. Je m’approcha, regarda cette peinture et finit par lui demander : « excusez-moi, pourriez-vous me dire de qui est cette peinture car je la trouve magnifique ». Je ne savais pas trop comment l’aborder, il avait l’air complètement concentré et j’avais peur de sa réaction.

Il se retourna vers moi et après un instant de réflexion me répondit : « il s’agit en tout cas d’une personne de grande qualité, ce mélange de noir et de rouge est très expressif »

Je ne savais pas quoi répondre pensant l’avoir réellement dérangé dans son observation détaillée.

Il me regarda attentivement comme si moi aussi j’étais une peinture, et avec un sourire me dit : « je me présente je m’appelle Markus. Et vous ? ». 

-« Je m’appelle Angélique et quelqu’un m’a invité ici mais je ne retrouve pas cette personne. » Je lui montrai la carte.

-« Enchanté de faire votre connaissance. »

Il prit ma main et l’embrassa. Cela me fit  une sensation étrange, bizarre au fond de moi.

-« Je crois savoir qui c’est mais ne vous inquiétez pas il devrait arriver. En attendant si vous avez besoin de quelque chose dites que vous me connaissez et vous n’aurai pas d’ennuis. »

-« Bien, merci à vous. »

Et il repartit vers une autre peinture.

 

flamme

 

 

 

 

Quelques instant plus tard, l’homme que j’ai rencontré vint à ma rencontre. Il était lui aussi vêtu d’un costume très élégant. « Bonsoir, heureux de voir que tu es venue. Je me présente, je m’appelle Jean. » Il me baisa la main.

 « Venez nous allons discuter dans une autre pièce. »

On entra dans un petit salon situé à l’étage, dans la pièce une table, une cheminée et deux fauteuils. Il régnait dans cette pièce quelque chose de noir, d’obscure et en même temps, je me sentais bien.

« Je vous en prie, asseyez-vous. » Il me regarda de la tête aux pieds et sourit. Son regard était profond et sensuel.

Puis il me posa cette question à laquelle je ne m’attendais pas ou plutôt presque pas.

-« Est-ce que vous croyez au vampire ?

-« Euh…je ne sais pas. », répondis-je.

C’est alors qu’il se passa quelque chose.

Ce Jean qui était assis devant moi, se retrouva en un clignement d’œil juste derrière moi et me chuchota à l’oreille : « réfléchissez, ne vous êtes-vous pas sentie comme une étrangère en arrivant ici ? Les autres ne vous ont-ils pas regardé lorsque vous êtes entrée ? ».

Il me regarda et dis : « Nous sommes tous des caïnites, pour vous nous nous appelons vampires. »

Mon cœur commença à s’accélérer. Pourquoi suis-je ici avec un vampire ? Et que me veut-il ? Il continua à parler.

« Je t’ai amenée ici parce que je t’ai choisie, je vais te poser une question. Veux-tu faire partie de notre clan et renoncer à ta vie humaine, sachant qu’il n’y a que des avantages et que ce que tu viens de voir n’est rien à coté de la réalité. Nous pouvons faire beaucoup plus, nous sommes beaucoup plus forts que vous les humains. Je t’ai choisie pour ta pureté et ta beauté. Je te laisse réfléchir un moment mais sache que peu de gens ont la chance de choisir. Et si tu refuse, tu retrouveras les tiens en oubliant tout ce qu’il c’est passé ce soir. »

-« Euh… » Je ne savais pas quoi répondre. D’un coté ma vie actuelle, de l’autre l’ennemi. Une curiosité malsaine m’envahissait.

-« N’oublie pas que mes frères et sœurs seraient ravis de goûter à ton sang et qu’une fois rentrée chez toi, n’importe quel jour, à n’importe quelle heure de la nuit ils pourrait peut être avoir envie de sang . »

Après y avoir réfléchis, je décidai d’accepter et de devenir l’une des leurs.

« Bien, mais avant tout il faut que tu choisisses dans quel clan tu seras. Je te laisse faire ton choix, je sais qu’il sera bon. »

Il me prit la main pour le suivre...

02/12/2006

 Présentation

Bonsoir à tous,

je me présente, Angélique d'Absynthe, Toréador, 9ème génération.

 

Je fais partie de la plus belle, la plus noble famille de la mascarade. Je suis une Toréador.

 

Un vampire, cela vous étonnes n'est ce pas! Et oui et il y a encore bien d'autres choses dont vous ne connaissez pas l'existence.

Comment je suis devenue vampire, cela... Je vous le raconterai un peu plus tard, mais sachez qu'avant j'étais une maquilleuse professionnelle, et que je donnais des cours particuliers de piano.

 

A notre prochaine rencontre, si d'ici là vous n'avez pas été mordu.

16:50 Écrit par ang dans Mon histoire | Lien permanent | Commentaires (44) | Tags : toreador vampire |  Facebook |